Comment revoir les finances publiques?
On sait que les politiques budgétaires ou fiscales des gouvernements n’ont cessé d’augmenter de manière astronomique depuis le début du 20e siècle. Alors que les néo-libéraux souhaitaient voir l’État le plus petit possible, il n’a cessé de croître et est aujourd’hui plus grand que jamais. Ce constat est normal depuis l’après 2e Guerre Mondiale : on est passé d’un modèle d’État Gendarme à un modèle d’État Providence (apport principal du marxisme à la transformation des États capitalistes). Les deniers des individus qui forment notre société ne sont pas donnés à l’État de manière indifférente, ils le sont afin que cet argent mit en commun sert l’intérêt collectif. Seul l’État peut alors avoir la légitimité collective de dépenser au nom de l’intérêt commun. Une façon de voir le rôle et l’organisation des finances publiques peut s’inspirer de trois principes de base qu’en à ses fonctions : - L’allocation des ressources par l’État via son budget doit maintenir le rôle primordial de distribution des richesses, des biens et des services divisibles ou indivisibles sous son contrôle, de propriété collective, et pour lesquels aucun prix ne peut être déterminé, c’est à dire in marchandable. Exemple : l’armée, la police, la justice, l’éducation, la santé, la nutrition, etc. - La stabilisation, ou la conduite, de la conjoncture économique, soit à savoir si on est en croissance ou en récession, implique à l’État de dépenser de manière restreinte ou multipliée, via son budget, pour réglementer de manière précise l’activité économique. Il s’agit du rôle attribué par Keynes : la mission de l’État est maintenant de combler les déficiences du Marché lorsque les conséquences sociales se font trop grave. - La redistribution de la richesse, des revenues, est finalement primordiale. Les dépenses budgétaires peuvent servir à mettre en place des programmes qui viendront en aide aux personnes visées afin d’améliorer leur qualité de vie. Certaines dépenses peuvent servir à augmenter le pouvoir d’achat pour les ménages les plus en besoin via des programmes sociaux ou des réductions d’impôts pour leur palier d’imposition. Pour ce faire, l’État ne peut ne pas ne pas être présent dans la sphère économique; ne serait-ce que parce qu’un libre échange entre deux pays de niveau de développement différent n’est pas souhaitable puisque le moins développé des deux verra sont marché être dominé. Voilà pourquoi des mesures protectionnistes concernant certains secteurs plus à risque, ou ayant simplement une importance nationale, sont pleinement légitimes. La Dette : La dette est un outil et non un monstre prêts à nous manger. C'est elle qui nous a permit de créer des moteurs de création de nouvelles richesses communes! On emprunte pour démarrer de larges chantiers d’infrastructures par exemple, c’est normal et légitime : ces infrastructure serviront à développer l’activité économique. Une dette qui ne dépasse pas notre PIB n’est pas néfaste. Ainsi, la dette se doit d’être considérée avec nuance : une société qui peut s’endetter, sans danger de ne pas pouvoir la rembourser, est preuve de responsabilité et de prospérité et non le contraire. Un fond peut être créé afin de mettre une part légitime de notre richesse pour plus tard, au cas ou, mais cela ne doit pas devenir une obsession. Il en revient à un contrôle, à une vérification démocratique claire et généralisée des emprunts et des investissements financiers de l’État. Chômage et plein-emploi : Le chômage se traduit par l’incapacité de l’État d’assurer le plein-emploi à sa population. Le chômage serait, selon lui, une conséquence directe de l’individualisme ambiant du système capitaliste moderne, on peut noter que la croissance de la richesse individuelle a été jusqu’à maintenant plus basse que la somme des épargnes individuelles. Se n’est donc pas tout le monde qui s’enrichit au même rythme si on en croit les théories de la Croissance économique. Si le plein emploi est si important, c’est surtout dans le sens de partager la prospérité collective de l’État, d’assurer un salaire décent pour tout le monde et de diminuer les tensions sociales en réduisant l’écart entre les riches et les pauvres. En clair, on se doit donc d’articuler que le filet social québécois ne doit laisser tomber personne en bas d’un certain niveau de Bien vivre garantit à tous les citoyens du Québec. Pour ce faire, non seulement une politique de plein emploi doit être appliqué et visé mais l’État se doit également de garantir un Salaire citoyen, accordé de manière inconditionnelle, à toutes personnes qui en font la demande justifiée.
Raymond Bégin 14 octobre 2010
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mercredi 29 février 2012
Comment revoir les Finances Publiques ?
lundi 27 février 2012
Débat sur la hausse des frais de scolarité à : Tout le monde en parle .
Débat sur la hausse à : Tout le monde en parle
Débat sur la hausse des frais de scolarité à Tout le monde en parle le 26 février 2012.
POUR la hausse :
Arielle Grenier représentante du Mouvement des étudiants socialement responsable du Québec MERSQ
Informel et aucune représentation démocratique. Ex-militante associée au Parti Libéral du Québec.
CONTRE la hausse :
Gabriel Nadeau-Dubois représentant de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante CLASSE
Porte parole de la CLASSE, élut et représentant environ 70 000 étudiants et étudiantes.
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vendredi 24 février 2012
Grève Générale Illimitée étudiante hiver 2012 : revue de presse + références
Grève Générale Illimitée étudiante hiver 2012
Revue de presse + Références + Actions : Février 2012
23 février 2012
Étudier pour… étudier (philo UdeM), http://www.ledevoir. com/societe/education/343397/ la-replique-droits-de- scolarite-etudier-pour-etudier
J'ai un iPhone, donc je suis?, http://www.ledevoir. com/societe/education/343374/ libre-opinion-j-ai-un-iphone- donc-je-suis
Des étudiants contre la grève reçoivent des menaces, http://www. cyberpresse.ca/actualites/ quebec-canada/education/ 201202/22/01-4498823-des- etudiants-contre-la-greve- recoivent-des-menaces.php
Levons le voile sur la grève étudiante,
http://quebec.huffingtonpost. ca/cynthia-ann-sheehan/levons- le-voile-sur-la-gr_b_1297085. html
ref=fb&src=sp&comm_ref=false
22 février 2012
Gâtés, nos étudiants? http://www. cyberpresse.ca/la-tribune/ opinions/201202/22/01-4498572- gates-nos-etudiants.php
QS, Motion de censure, http://www. quebecsolidaire.net/frais_de_ scolarite_universitaires_ quebec_solidaire_depose_une_ motion_de_censure
Heureuse d'étudier au Québec, http://www.ledevoir. com/societe/education/343291/ lettres-heureuse-d-etudier-au- quebec
CSN, Le mouvement étudiant a raison, http://www.csn.qc.ca/ web/csn/lettre/-/ap/Comm22-02- 12?p_p_state=maximized
Droits de scolarité: des hausses pleinement compensées?
http://www.cyberpresse.ca/ opinions/201202/22/01-4498704- droits-de-scolarite-des- hausses-pleinement-compensees. php?utm_categorieinterne= trafficdrivers&utm_ contenuinterne=cyberpresse_B9_ debats_1242600_accueil_POS2
21 février 2012
Débat entre Jean-François Trudelle et Gabriel Nadeau-Dubois sur la hausse des
droits de scolarité. Diffusé lors de l'émission de Denis Lévesque à TVA, http://www.youtube.com/ watch?v=MUbKwfDYv1o
20 février 2012
19 février 2012
Le Sportnographe, Ferme ta gueule, pis étudie, http://www.youtube. com/watch?v=ujwuB2otU2U
La merveille masquée du mois: l'étudiant québécois, http://www. journalmetro.com/paroles/ article/1103326--la-merveille- masquee-du-mois-l-etudiant- quebecois
18 février 2012
Prêt à payer plus d'impôts, Francis Laliberté, http://www. cyberpresse.ca/opinions/ 201202/17/01-4497176-pret-a- payer-plus-dimpot.php
17 février 2012
Hausse des frais de scolarité, qui dit vrai?, Simon Crépeault, http:// simoncrepeault.blogspot.com/, http://silequebec.wordpress. com/2012/02/18/les-mythes-sur- la-hausse-des-frais-de- scolarite/
Pétition de l'Assemblée nationale, https://www.assnat. qc.ca/fr/exprimez-votre- opinion/petition/Petition- 2597/index.html
Pourquoi il faut appuyer le printemps étudiant, Christian Bolduc, http://quebec. huffingtonpost.ca/christian- bolduc/greve-etudiante-quebec_ b_1285251.html
Les étudiants ont raison de se battre pour le droit à l'éducation, http://www. cyberpresse.ca/la-voix-de- lest/opinions/courrier-des- lecteurs/201202/16/01-4496871- les-etudiants-ont-raison-de- se-battre-pour-le-droit-a- leducation.php
16 février 2012
La hausse des droits est-elle justifiable? (P.A. Bouchard-St-Amant), http:// blogues.radio-canada.ca/ generatrice/2012/02/16/la- hausse-des-droits-de- scolarite-est-elle- justifiable/
Hausse des droits contre dérive immobilière, http://www. ledevoir.com/societe/ education/342720/universites- hausse-des-droits-contre- derives-immobilieres
15 février 2012
Publications universitaires #17 - Frais de scolarité avec Éric Martin et
Maxime Ouellet, http://www.youtube. com/watch?v=9YpXxvSOBE8
Les enfants gâtés, Rima Elkouri, http://www. cyberpresse.ca/chroniqueurs/ rima-elkouri/201202/15/01- 4496044-les-enfants-gates.php
Les grèves étudiantes au Québec, quelques jalons, http://www.radio- canada.ca/sujet/Droits- scolarite/2012/02/14/003- droits-greve-chrono.shtml
12 février 2012
Opinion d'un gars moyen, http://marcandremorin. wordpress.com/2012/02/12/ hausse-des-droits-de- scolarite-opinion-dun-gars- moyen/
Avant février 2012
Motion contre la hausse des frais de scolarité par Yves-François Blanchet
le 20 novembre
2011, http://www.youtube.com/ watch?feature=player_embedded& v=NsSSAt7jWUw
À quant le diplôme équitable, Pierre Fortin, http://www.lactualite. com/economie/pierre-fortin/ quand-le-diplome-equitable (26
janvier 2011)
Droits de scolarité: le modèle québécois n'a rien d'une anomalie, http://www.ledevoir. com/societe/education/314816/ droits-de-scolarite-le-modele- quebecois-n-a-rien-d-une- anomalie (17
janvier 2011)
Une hausse des frais de scolarité profiterait aux
étudiants les moins fortunés, Luc Godbout, http://www. cyberpresse.ca/la-tribune/ opinions/201012/20/01-4354076- une-hausse-des-frais-de- scolarite-profiterait-aux- etudiants-les-moins-fortunes. php (20
décembre 2010)
Droits de scolarité - Un débat ou un faux débat?, http://www.ledevoir. com/societe/education/312702/ droits-de-scolarite-un-debat- ou-un-faux-debat (décembre
2010)
CIRANO
http://www.cirano.qc.ca/pdf/ publication/2007RB-01.pdf ( février 2007)
ASSÉ
Argumentaire 2011-2012 de l’ASSÉ contre la hausse des frais
Recherche sur l’économie du savoir:
IRIS
Huit mythes
Brochure: http://www.iris- recherche.qc.ca/wp-content/ uploads/2011/11/brochure-faut- il-vraiment-augmenter.pdf
La gouvernance des universités dans l’économie du savoir (rapport)
CADEUL
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Mes Articles
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Québec, Canada
mercredi 22 février 2012
Comment Démocratiser l'Économie ?
Comment Démocratiser l'Économie ?
De l’Économie et de la Démocratie
Maintenant,
un autre monde est possible et nécessaire et il est impératif pour un
véritable mouvement de gauche au Québec d’aller à contre courant des
idées du Statut-quo Néo-Libéral. Face à la perpétuité des crises et de la
misère de l’exploitation capitaliste inhérente au Capitalisme, la voie
d’un socialisme démocratique pacifiste et internationaliste est plus que
jamais l’alternative à viser.
Pour un Québec solidaire, il ne s’agirait pas de mettre en danger la
petite et moyenne entreprise (PME) : nous concevons profondément que
l’initiative local à sa place et peut cohabiter avec une économie
national socialisée. Une société qui fonctionne et ou la cohésion
sociale est à son meilleur se doit d’affirmer haut et fort ses valeurs
de Liberté, Égalité et Fraternité. Comme les entreprises constituées en
Personne Morale peuvent faire n’importe quoi sans être juridiquement
inquiété, ce sont elles, qui ont de grands impacts sur les communautés,
qu’on doit viser. La forme de transformation de la propriété privé des
entreprises que nous préconisons est une forme qui priorise la
participation directe et démocratique à la gestion de l’entreprise qui
doit appartenir à tous les travailleurs qui y travaille. Ce qui veut
dire que si les travailleurs participent à la gestion de leur milieu de
travail, ils peuvent aussi devenir en partit propriétaire via leur
salaire. On doit favoriser les co-propriétés sous contrôle démocratique
des travailleurs.
La question de permettre une liberté de diversités d’entreprises est claire : on ne souhaite pas étatiser les dépanneurs! Une économie solidaire doit miser sur les coopératives et l’économie sociale comme centre de sa stratégie. On considère qu’on a au Québec 150 grandes entreprises qui pourrait être socialisées sous un gouvernement solidaire ainsi que de grandes banques. Ces nationalisations (qui doivent mener à terme à leur socialisation sous contrôle des travailleurs) seront basées sur la nécessité du pays et sur les besoins de consommation des personnes.
L’État doit donner les grandes orientations de l’Économie québécoise en mettant sur pieds divers paliers de Comités de planification économique. Ces comités ne doivent cependant pas être prévu pour des technocrates mais bien être des espaces ouverts et démocratiques ou tous peuvent participer sur un territoire donné. Ces le Travail, créateur de la richesse, qui légitimise cette participation. La relation entre les entreprises et les communautés doivent changer et les entreprises doivent tenir compte des demandes des communautés sur lesquels elles ont des impacts; l’État doit s’assurer de la responsabilisation des entreprises et doit assurer qu’elles rendent des comptes aux communautés. Il ne s’agit pourtant pas de tomber dans le piège d’une bureaucratisation et de système de contrôle à la URSS, l’intention est plutôt de développer une autre culture de l’économie ou la concertation est au centre des relations sociales entres entreprises et communautés.
Afin d’assurer une conciliation entre les milieux de travaille et les communautés sur lesquels ils sont, un rôle fondamental du, peut-être, au Comité de planification économique sera de s’assurer de la cohésion socio-économique des relations entre Travailleurs et Habitants. Le Travailleur peut, en effet, ne pas habiter dans la communauté ou il travaille; par conséquent, même si les milieux de travaille sont socialisés, les décisions prisent démocratiquement par les travailleurs qu’en à leur milieu de travail ne doivent pas avoir de graves conséquences sur la communauté autour de leur milieu de travail sans concertation avec elle. Par exemple, une mine socialisée ou une très grande majorité des travailleurs n’habitent pas la communauté voisine se doit d’être en concertation constante avec celle-ci puisque les Habitants locaux n’auront peut-être pas les mêmes intérêts ou priorités que les travailleurs de la mine. Le Travailleurs souhaite améliorer son milieu de travail et comment il fait son travail (production) alors que l’Habitant souhaite pouvoir sauvegarder sa qualité de vie présente et même l’améliorer pour que ses enfants puissent habiter la avec une meilleure qualité de vie que lui. Il y a donc une tension à laquelle le Comité de planification économique régional devra remédier de manière constante.
14 octobre 2010
Écriture :
Raymond Bégin
Inspiration de la discussion avec :
André Gagnon
Milan Mirich
Alex
Sébastien
Kimberley
Fher
Nicola Richer
Jack Veillette
Armand
Diane
FAIL : pseudo étudiants socialement responsable du Québec (SIC) = jeunes libéraux!
CLAIREMENT!!!
Ces gens là ne représente absolument PERSONNE!
MESRQ = Jeunesse Libérale!
Ils ne représentent uniquement que leur opinion personnelle et ne peuvent en aucun cas être mit sur le même pied d'égalité avec les représentants étudiants réellement et légitimement élus!
Espérons que les Médias diront la Vérité à l'avenir!
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Frais de scolarité : Comment démolir la Droite en quelques références
La Hausse des frais de scolarités : Comment démolir la Droite en quelques références
-Les mythes sur la hausse
http://simoncrepeault. blogspot.com/2012/02/ comprehensible-la-greve- etudiante.html
- IRIS - Huits arguments trompeur sur la hausse-(Brochure)
http://www.iris-recherche.qc. ca/wp-content/uploads/2011/11/ brochure-faut-il-vraiment- augmenter.pdf
-Argumentaire 2011-2012 de l’ASSÉ contre la hausse des frais
http://www.asse-solidarite.qc. ca/documents/fr/recherches_ analyses/Argumentaire% 20automne%202011.pdf
- IRIS- La gouvernance des universités dans l’économie du savoir (rapport)
http://www.iris-recherche.qc. ca/wp-content/uploads/2011/06/ Gouvernance-web.pdf
-Droits de scolarité - Le modèle québécois n'a rien d'une anomalie
http://www.ledevoir.com/ societe/education/314816/ droits-de-scolarite-le-modele- quebecois-n-a-rien-d-une- anomalie
- Droits de scolarité - Un débat ou un faux débat?
http://www.ledevoir.com/ societe/education/312702/ droits-de-scolarite-un-debat- ou-un-faux-debat
- Recherche sur le Remboursement proportionnel au revenu et sur
l’impôt post-universitaire
http://cadeul.ulaval.ca/ haussedesfrais/doc/IPU.pdf
-Recherche sur l’économie du savoir:
http://www.asse-solidarite.qc. ca/documents/fr/recherches_ analyses/Recherche%20economie% 20du%20savoir%20bonne% 20version.pdf
-Les mythes sur la hausse
http://simoncrepeault.
- IRIS - Huits arguments trompeur sur la hausse-(Brochure)
http://www.iris-recherche.qc.
-Argumentaire 2011-2012 de l’ASSÉ contre la hausse des frais
http://www.asse-solidarite.qc.
- IRIS- La gouvernance des universités dans l’économie du savoir (rapport)
http://www.iris-recherche.qc.
-Droits de scolarité - Le modèle québécois n'a rien d'une anomalie
http://www.ledevoir.com/
- Droits de scolarité - Un débat ou un faux débat?
http://www.ledevoir.com/
- Recherche sur le Remboursement proportionnel au revenu et sur
l’impôt post-universitaire
http://cadeul.ulaval.ca/
-Recherche sur l’économie du savoir:
http://www.asse-solidarite.qc.
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mardi 21 février 2012
Le culte de la Croissance et du Développement
Le culte de la Croissance et du Développement
Culte de la "Croissance" et du "Développement".
Bien des personnes on réfléchit à l’idée de la croissance, soit de la progression économique et social, des sociétés et sont aboutis à plusieurs conceptions de ce phénomène. La croissance fait généralement référence à une espèce de marche continue des peuples dans l’Histoire; il arrive rarement à nos consciences, imbibés dans le carcan de la pensée judéo-chrétienne linéaire du temps, de penser qu’une croissance pourrait aller dans le sens inverse de l’Histoire. L’idée selon laquelle la croissance, ou le progrès, entraîne inévitablement une avancée, une amélioration, une innovation des choses est alors généralement admise. En fait, « on associe habituellement le développement économique aux concepts de « progrès », dans la mesure où il entraîne généralement une progression du niveau de vie des habitants, et à la notion de croissance économique (accumulation des richesses). Toutefois, le développement économique ne doit pas être confondu avec la simple idée de croissance économique, qui, elle est mesurée par des indicateurs de croissance (voir PIB et PNB).[1] » La croissance ne se limite donc pas à des faits d’innovations technologiques ou à une simple augmentation du PIB d’un pays donnée, sachant que la richesse peut être accaparé par une extrême minorité de la population, et le progrès alors attendu peut ne pas être du tout une réalité pour la société en générale.
Il existe d’ailleurs l’Indice de Développement Humain (IDH), qui est échelonné de 0 à 1 et qui se calcul à partir de la moyenne de trois autres éléments, soit le niveau de santé\longévité, de savoir\éducation et de vie, qui est une tentative de donner un outils de plus afin de pouvoir calculer à sa juste valeur le niveau de développement humain d’une société. Avant elle toutefois, Adam Smith fonda ses théories sur le libéralisme économique qui considère que le progrès implique le retrait de l’État de l’économie qui s’auto-régule via la règle de l’Offre et de la Demande; c’est la Main Invisible du marché. Il sera contredis par Karl Marx qui établissait que le moteur de l’Histoire, donc du progrès social, était la lutte des classes, soit les acteurs sociaux déterminés par l’évolution des forces productives et des moyens de production. On peut également se référer à la vision de la croissance selon Walt Whitman Rostow qui s’intéressait aux étapes de développement économique que traverse une société afin de croître et ainsi devenir une société moderne tel que nous le connaissons aujourd’hui. Selon lui, les différentes sociétés humaines passent donc de manière linéaire et étapiste par cinq étapes ou niveaux de développement obligés, soit : « la société traditionnelle, les conditions préalables du démarrage, le démarrage, le progrès vers la maturité, et l’ère de la consommation de masse.[2] » À partir de la situation pré-newtonienne de capacité de production faible du aux manques de connaissances techniques et scientifiques de la société traditionnelle, il argumente et décrit comment la société évolue peut à peut vers l’État providence et l’ère de la consommation de masse.
Ceci dit, à la lumière des aboutissements des diverses stratégies pouvant mettre en œuvre le progrès des sociétés du Tiers Monde, certaines personnes considèrent « la nécessité de repenser le « développement » dans le contexte du néo-libéralisme, qui implique un monde profondément différent de celui de l’après-guerre, de la Guerre froide et de la décolonisation, un monde dans lequel les écarts entre les « ayants » et les « n’ayants pas » s’aggravent.[3] » La question à savoir ce qu’est le rôle accordé à l’idée de croissance dans le développement des sociétés n’est donc pas aussi évidente; peut-on réellement affirmer qu’une société se développe lorsque la croissance ne bénéficie qu’à une mince minorité de cette société?
Une chose est clair cependant : le développement, ou l’idée qu’on peut s’en faire, rejoint souvent l’objectif politique d’améliorer les conditions d’existences d’une population donnée. En effet, historiquement, « depuis l’aube de l’humanité, la vie civilisée et la cohésion sociale ne sont possibles que lorsque la nourriture, l’eau et l’énergie, ressources essentielles à la vie, sont en quantité suffisante pour répondre aux besoins de la population.[4] » Donc, fondamentalement, c’est lorsque la population à ses besoins comblés qu’il lui est possible d’avoir le temps pour faire autre chose que de survivre. Ainsi, l’esprit d’innovation peut naître. Simplement, dépendamment de l’organisation politique, économique et sociale de chaque peuple, certains groupes d’intérêts peuvent s’accaparer les moyens de production afin de se réserver des privilèges et la consommation exclusive de certains biens aux dépens d’autres groupes qui forment souvent la vaste majorité de ce même peuple. Il arrive également que ce modèle d’exploitation soit extrapolé à l’internationale et qu’un peuple en exploite un autre, ou même plusieurs autres, à son seul bénéfice; très souvent, la majorité des membres de ce peuple exploiteur n’est pas conscient de l’état d’assujettissement du peuple exploité via l’endoctrinement de l’information de masse détenue par son élite exploiteuse.
Évidemment, ces systèmes impérialistes ne se mettent pas en place du jour au lendemain et ils naissent et évoluent sur de grands laps de temps. Il n’est aussi pas suffisant de constater la pauvreté d’un groupe, il faut constater pourquoi il est appauvri et maintenu dans un état d’assujettissement, de dépendance et d’exploitation. Le modèle de développement établi ne bénéficie ni au prolétariat des PED ni au prolétariat des PD. Par contre, l’exploitation peut aller plus loin et prendre de nouvelles formes, soit la marginalisation. Ainsi, le philosophe économiste mexicain M. González Casanova mentionne, par ce principe de marginalisation, que la classe dominante peut utilisé la méthode du colonialisme interne[5]. pour marginaliser du système une classe dominée qui, comme c’est le cas dans la démocratie mexicaine, peut être un groupe ethnique, et ainsi se maintenir au pouvoir et garder leurs privilèges tout en limitant l’exploitation du prolétariat de sa propre race ethnique.
Pourtant, peut importe, au fond, jusqu’à quel point un groupe est exploité ou marginalisés du système, la source de la souffrance des masses assujetties reste toujours la même : la soif illimitée de la bourgeoisie internationale. Pourtant, mondialisation néo-libérale oblige, la division internationale du travail entraîne inévitablement la marginalisation sans horizon de certains États dont les populations, sauf les élites anoblis aux services des nouveaux monarques du monde, sont appauvries et maintenues dans leur rôle de production national assujettie aux demandes des marchés mondiaux. Le processus de modernisation devient alors un piège duquel il est impossible d’échapper; et comme, par exemple, l’agriculture nationale est souvent obligée à l’exportation, les populations n’ont pas le choix d’accepter le travail salarié qui leur est offert pour survivre. Très souvent, les capitalistes impérialistes leur imposent des travaux manufacturés concentrés dans des milieux urbains pollués et in sécurisés ou les conditions d’existences deviennent vite difficiles au nom, évidement, de la croissance économique. Dans de telles conditions, « avec l’explosion démographique urbaine et sans sécurité alimentaire, énergétique et hydrique, les perspectives de développement s’évaporeront[6] » et le seul salut reste la dépendance à l’exploiteur ne serait ce que pour se nourrir. Dans les faits, depuis le début des années 1970, on peut pourtant observer que, tous comptes fait, le développement, ou le rattrapage, promit par les pays développés n’a pas eu lieu.
En fait, il est clair que parmi les conditionnalités imposées par les Programme d’Ajustement Structurel (PAS) par la BM et le FMI aux États africains, la libéralisation, ou privatisation, des moyens de production furent sans doute responsable des plus grands changements en faveur de l’exportation au bénéfice des pays développés plutôt que de la souveraineté réelle de ces États africains; ce qui a conduit à un développement inadéquat, voir raté. Le paiement impossible de la dette, l’intégration au marché mondial et l’imposition d’une politique de Bonne Gouvernance de l’État sont autant de facteurs qui traduisent l’intrusion de la BM et du FMI, bref, des IBW, dans la souveraineté de l’Afrique. Pour finir, le développement peut être une réalité pour une génération et pas pour une autre sur un même territoire. Ainsi, le modèle de développement par une industrialisation capitaliste très souvent extrêmement polluante, afin de viser un développement le plus rapide possible, exploite non seulement les humains, mais également et surtout les ressources naturelles.
Puisque le capitalisme néo-libéral a dogmatisé l’objectif de la croissance illimité, celle-ci passant par la course effrénée vers un profit toujours plus grand fait toujours plus rapidement, le pillage massif de l’environnement de manière polluante engendre des pertes irréversibles pour les générations futures, ne leur léguant qu’un environnement dévasté et de moins en moins riche. De facto, ces générations futures ne pourront se garantirent le même niveau de vie que celui des générations antérieures pour ce qui est, par exemple, de la qualité de l’air et de l’eau, de la biodiversité des forêts et de la faune, etc. Face à cette réalité, la conscience écologiste commence à se développer depuis quelques décennies; mais elle ne s’attaque au capitalisme qui engendre cette réalité et donc, ce mouvement écologiste est toujours inefficace à renverser la tendance des choses. Voici pourquoi les théories de la décroissance tendent à prendre de plus en plus de place sur la place publique. Notamment M. Serge Latouche, en France, et M. Serge Mongeau, au Québec, critiquent tous deux avec véhémence le système destructeur d’hyperconsommation et d’hypergaspillage actuel en tentant d’articuler un processus de transition de nos sociétés vers un modèle économique plus harmonisé avec les capacités de régénération de la Nature.
Pour conclure, selon les explications données plus haut, on peut affirmer sans détour que le développement est une réalité vécue maintenant pour une certaine part des populations dans certaines parts de territoires donnés à certains moments donnés; tout dépendamment de la classe sociale dans laquelle vous naissez, de si vous êtes « du bon côté de la clôture (frontière),[7]» et de la génération à laquelle vous appartenez… Mais bien au-delà de cette analyse développée ci haut, il reste urgent d’ajouter que le système capitaliste et impérialiste mondial n’est absolument pas viable à long terme et que pour que l’humanité ait un avenir il faut immédiatement changer nos rapports avec l’environnement et entres nous-mêmes; ceci nécessite un changement radical de paradigmes idéologiques dans notre conception du monde et de l’ordre des choses.
Raymond Bégin 24 octobre 2010
[1] LeBlanc, Marie Nathalie, professeur, Notes personnelles prises lors du cours, SOC 5065, UQAM, Automne, 2010.
[2] ROSTOW, W.W. 1963, « Les cinq étapes de la croissance » Chapitre 2, in Les étapes de la croissance économique, Paris, Édition du Seuil, p. 13.
[3] LeBlanc, Marie Nathalie, professeur, Notes personnelles prises lors du cours, SOC 5065, UQAM, Automne, 2010.
[4] RIVERO, De Oswaldo, « Le mythe du développement », La Survie, Enjeux Planète, 2003, p.190.
[5] HERMANN, Julian Durazo, professeur, Notes personnelles prises lors du cours, POL1300, UQAM, Hiver, 2008.
[6] Ibid.
[7] FALL, Aziz S., chargé de cours, Notes personnelles prises lors du cours, POL4131-40, UQAM, Hiver, 2009
lundi 20 février 2012
Frais de scolarité: plus de 30 000 étudiants en grève
Aujourd'hui nous étions plusieurs milliers d'étudiants et d'étudiantes de plusieurs institutions d'enseignements manifester dans la rue contre l'augmentation des frais de scolarité et pour la gratuité scolaire!
Il est inutile de rappeler la faisabilité évidente de la gratuité scolaire au Québec quand on sait que plusieurs États plus pauvres la pratique; il ne s'agit que d'une position idéologique et d'une volonté politique au bénéfice des peuples.
Les étudiantes et étudiants se battent pour une nouvelle vision de l'Éducation et pour un projet de société différent alternatif au projet utopique néolibéral au profit du 1% qui dominent le monde.
Rendez vous dans la Rue!!!
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Plus de 30 000 étudiants en grève
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/02/19/004-education-greve-frais.shtml
Frais de scolarité: plus de 30 000 étudiants en grève
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201202/20/01-4497884-frais-de-scolarite-plus-de-30-000-etudiants-en-greve.php
Le mouvement de grève des étudiants prend de l'ampleur
http://www.985fm.ca/national/nouvelles/le-mouvement-de-greve-des-etudiants-prend-de-l-amp-126040.html
Le mouvement prend de l'ampleur: 3000 étudiants manifestent à Montréal. Première publication 20 février 2012 à 06h30
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2012/02/20120220-063009.html
TVA Nouvelles
La grogne des étudiants québécois se fait de plus en plus
sentir. Plus de 3000 étudiants s'étaient rassemblés au parc
Émilie-Gamelin, lundi en fin d'après-midi, à Montréal, afin de protester
contre la hausse des frais de scolarité.Ils ont circulé dans les rues de Montréal, sans trajet précis. Après avoir manifesté un peu plus de deux heures de façon pacifique, le rassemblement a pris fin à l'angle des rues McGill et Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal.Ils se sont également assis en plein milieu d'une intersection, avant de revenir au parc Émilie-Gamelin.
La police indique qu'aucun incident n'a été rapporté et que la manifestation s'est déroulée dans le calme. Seuls les automobilistes ont dû faire preuve de patience.
Il semble que le mouvement de grève des étudiants prend de l'ampleur très rapidement dans la province, selon Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE).
Photo: Agence QMIEnviron 30 000 étudiants de la province sont en grève aujourd'hui afin de protester contre la hausse des droits de scolarité annoncée par le gouvernement Charest.
L'hélicoptère TVA a pu constater ce matin qu'une bannière rouge ornait la croix du mont Royal, un geste en lien avec les manifestations étudiantes.
Déjà environ 20 000 étudiants étaient déjà en grève, mais 10 000 autres joignent aujourd'hui le mouvement.
Par ailleurs, la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) avance ce matin que le nombre de grévistes dépassera dès mardi le seuil de 35 000 personnes.
(Voir Suite)
Libellés :
Actualité,
Grève Étudiante 2012
Pays/territoire :
Montréal, QC, Canada
La Grève Générale Illimitée étudiante au Québec continue!
La GGI des étudiants-es au Québec continue :
« En à peine une semaine, le mouvement de grève a plus que triplé. La ministre n'a maintenant plus le choix de prendre au sérieux notre grève. Si elle ne recule pas rapidement, le système d'éducation du Québec sera de plus en plus paralysé », a déclaré Jeanne Reynolds, co-porte-parole de la CLASSE, par communiqué.
Des étudiants de la région de Montréal prendront la rue dans le cadre d'une manifestation régionale devant débuter à 16 h, lundi, au square Berri.
« Comme nous l'avions annoncé la semaine dernière, la grève se généralise rapidement. Aujourd'hui des milliers d'étudiants et d'étudiantes des Cégeps et de l'Université de Montréal se joignent au mouvement démarré à l'UQAM et à l'Université Laval. Plus la ministre attendra, plus le mouvement prendra de l'ampleur », a affirmé Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de la CLASSE.
La Coalition a souligné que plusieurs autres votes de grève des étudiants sont prévus cette semaine et la semaine prochaine.
Maxime Vallée
Attaché de presse, TaCEQ
Tél. 418.929.7934
Pavillon J de l'UQÀM
Hier :
32 500 étudiants en grève !!!
Site de l'ASSE :
http://www.bloquonslahausse.com/
La ministre se moque bien de la Jeunesse du Québec.
La semaine dernière, le mouvement de grève étudiante au Québec à démarré en grande pompe alors que le gouvernement du Québec et les médias-spectacles se prêtaient à la propagande majoritaire pro-classe dominante et contre le 99% du reste de notre peuple.
Ce gouvernement traite en effet la classe étudiante avec mépris à l’instar des éducatrices à la petite enfance des CPE qui est également traité avec le même mépris. «Des enfants gâtés» ? Au contraire! Nous revendiquons à nouveau le droit de rêver et de nous donner enfin les moyens de nos ambitions.
Le bureau de la sous-ministre à l'Éducation a envoyé une lettre aux
directeurs des cégeps cette semaine donnant l'ordre de propager le message que se serait les «droits et devoirs» des
établissements et des enseignants de continuer à «offrir la
formation», même si les étudiants entament un mouvement de grève contre
la hausse des droits de scolarité. Uniquement de quoi encourager èa la confrontation! Voir, qu'en èa traverser les piquets de grève, un appel à la violence subtile pour les réactionnaires ?
(SIC)
Une Éducation accessible, se n'est pas un privilège que la société Québécoise donne aux étudiants et étudiantes; Mais bien un beau cadeau que les Québécois et Québécoise se donnent à eux-mêmes!
«
La grève étudiante se généralise
MONTRÉAL – Le mouvement de grève des étudiants
prend de l'ampleur, selon Coalition large de l'Association pour une
solidarité syndicale étudiante (CLASSE).
La Coalition affirme qu'au moins 35 000 étudiants seront en grève dès mardi.
« En à peine une semaine, le mouvement de grève a plus que triplé. La ministre n'a maintenant plus le choix de prendre au sérieux notre grève. Si elle ne recule pas rapidement, le système d'éducation du Québec sera de plus en plus paralysé », a déclaré Jeanne Reynolds, co-porte-parole de la CLASSE, par communiqué.
Des étudiants de la région de Montréal prendront la rue dans le cadre d'une manifestation régionale devant débuter à 16 h, lundi, au square Berri.
« Comme nous l'avions annoncé la semaine dernière, la grève se généralise rapidement. Aujourd'hui des milliers d'étudiants et d'étudiantes des Cégeps et de l'Université de Montréal se joignent au mouvement démarré à l'UQAM et à l'Université Laval. Plus la ministre attendra, plus le mouvement prendra de l'ampleur », a affirmé Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de la CLASSE.
La Coalition a souligné que plusieurs autres votes de grève des étudiants sont prévus cette semaine et la semaine prochaine.
»
Le modèle rêvé par le néo-libéralisme de l'Université Inc. ne passera pas!
La marchandisation de nos institutions d'enseignement, c'est dénaturer l'essence même de L'Éducation qui ne doit pas subir de barrières qu'elles soient économiques ou autres.
«
Grève étudiante - Individualisme contre sens de la communauté
Les gens ne sont pas de mauvaises personnes, c'est une
question de société. Quand on baigne dans une idéologie particulière, on
finit par intégrer ses valeurs. Et puis justement, question société, le
Québec, il va mal... Même dans la position en faveur de la grève, je
trouve dommage de voir que parfois certains étudiants adhèrent au
mouvement pour les mauvaises raisons. Encore une fois, on peine à saisir
les véritables enjeux. On vote parce qu'on a peur de voir son propre
bill augmenter. On pense à l'argent de sa tirelire alors que la question
est loin d'être individuelle.
»
Des questions ?
Rendez-vous dans la Rue!
«
TACEQ – La grève générale illimitée est commencée
Envoyé le 19 Feb, 2012 dans Communiqués, TACEQ
QUÉBEC, le 13 févr. 2012 /CNW Telbec/ – La TaCEQ
unit sa voix à celles de l’Association des chercheuses et chercheurs
étudiants en sociologie (ACCES) et du Mouvement des étudiants et
étudiantes en service social de l’Université Laval (MESSUL) à l’aube de
la grève générale illimitée qui fera reculer le gouvernement sur la
question de la hausse de 1625 $ des droits de scolarité.
La TaCEQ s’indigne de l’attitude indifférente du
gouvernement en regard des doléances des associations étudiantes du
Québec dans le dossier de la hausse des frais de scolarité.
« Refuser de dialoguer ou même de rencontrer les
étudiants et étudiantes tant que la session ne sera pas mise en danger,
les pousser à la grève parce qu’on joue à faire la sourde oreille, voilà
un comportement irresponsable. Nous espérons que le gouvernement mette
fin dès maintenant à ses tactiques passéistes et qu’il rencontre les
associations étudiantes afin d’écouter les revendications des étudiantes
et étudiants du Québec », affirme Simon Gosselin, secrétaire général de
la TaCEQ.
Pleinement conscients du coût d’un système
d’éducation de qualité, les étudiants et étudiantes de sociologie et de
service social à l’Université Laval rejettent la voie proposée par le
gouvernement pour son financement. Comme trop d’étudiants de partout au
Québec, ils sont contraints d’intensifier leurs moyens de pression afin
d’être entendus et écoutés. Ils invitent la population québécoise à
s’informer et à joindre le mouvement de grève :http://declarationdegreve.wordpress.com/
Renseignements :Maxime Vallée
Attaché de presse, TaCEQ
Tél. 418.929.7934
»
''Les 33'', les médias-spectacles et le piñerisme.
''Les 33'', les médias-spectacles et le piñerisme.
Bonjour!
Ci-bas, j'ai eu le goût de vous mettre un extrait d'un travail que j'ai fait à propos des 33 mineurs chiliens, qui furent prisonnier dans une mine durant un-peut plus de deux mois, et de la construction de cet événement médiatique grâce aux médias spectacles et au président chilien lui-même.
Si vous voulez recevoir la version complète n'hésitez pas à me la demander.
Bonne lecture!
Raymond
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![]() Sebastian Pinera et l’opinion publique : La présence du président chilien Sebastian Pinera est très certainement un des fait les plus remarquable de notre corpus (Médias occidentaux francophones). Presque tous les articles de notre corpus mentionnent Pinera d’une manière ou d’une autre directement ou indirectement. L’implication de Pinera dans le sauvetage des 33 semble donc d’une très grande importance à première vue puisqu’il est partout. Alors qu’il ne semblait que compatir au sort des 33 à distance au départ en mentionnant le 7 août que «La situation n'est pas entre les mains des hommes, mais celles de Dieu,[1] » il c’est rapidement directement impliqué en se rendant sur les lieux allant jusqu’à être celui qui récupéra le sac signé des 33 qui prouvait qu’ils étaient toujours en vie sous terre[2]. On le voit alors, dans l’article de Radio Canada, sur une grande photo tenant le sac en plastique à deux mains souriant comme toujours. D’ailleurs, Pinera est montré par les médias de manière positive alors qu’il semble toujours faire preuve d’humanité à l’égard de la situation; Il semble même, jusqu’à un certain point, prendre personnellement le contrôle des opérations vue sa présence insistante sur place et vue la visibilité médiatique qu’on lui accorde. Le seul endroit ou on le voit sévir négativement est au départ lorsqu’il renvoi 3 hauts responsables dans le secteur minier. En fait, on ne peut comprendre la relation entre Pinera et les grands médias chiliens et le monde médiatique en général sans savoir qu’il est lui-même un grand propriétaire d’un empire médiatique fortement supporté par un empire financier à son nom. Il est en effet un grand propriétaire plutôt polyvalent, à ce niveau on peut noter qu’il est propriétaire de la chaîne de télévision Chile Vision. On est loin d’ignorer que le message médiatique est une manne très recherchée par les politiciens de nos démocraties capitalistes. Le journal canadien La Presse résume en quelques lignes une bonne vision d’ensemble sur comment les médias décrivent positivement Piñera, et la mouvance de droite dont il est la tête d’affiche : « (…) d'où un sourire éclatant, voire un rien figé, des bains de foule fréquents, et des images le montrant en père attentionné, en grand-père joueur ou encore dansant au milieu de jeunes. (…) Pinera s'est surtout évertué à incarner une droite affranchie du legs de la dictature et des lobbies conservateurs. Une droite «chrétienne et humaniste», comme il se définit, qui choque en promettant une reconnaissance civile des couples homosexuels -pas le mariage-, (…) Une droite décomplexée, qui comme lui rappelle qu'elle vota «Non» au référendum de 1988 sur le maintien au pouvoir de Pinochet.[3]» Il est clair que c’est ce même Pinera, qui avait promit pendant le séisme vécu par le Chili ce 11 mars 2010 dernier que « son gouvernement sera le gouvernement de la reconstruction[4] », qui souhaitait avec ardeur sauver les 33 et profiter du drame pour démontrer que son gouvernement pouvait réussir à les sauver; que le Chili avait les moyens de sauver ses citoyens. On na pas besoin de rappeler que l’ancienne président Michèle Bachelet avait laisser comme héritage politique à Pinera un pays en pleine croissance économique dont certains prédisaient sa venu dans le club des pays dit développés d’ici peut. L’attitude de Pinera entre donc en pleine continuité de son attitude durant la période électorale : il cherche à donner une image d’énergie, d’optimisme et de confiance en soi. Ces sans aucun doute cette attitude très personnelle qui la hissée jusqu’à la victoire électorale et qui fait qu’il reste aujourd’hui plutôt populaire comme président; le sauvetage des 33 contribuera bien sur à sa popularité. Ainsi, si on admet la présence persistante de Pinera et sa mise en valeur via les médias de communication, on pourrait être d’accord à l’instar de M. Noam Chomsky, que « les mass media sont un système de communication de symboles et de messages au plus grand nombre. (et que) Leur rôle consiste à divertir et informer les individus en leur inculquant les valeurs, les croyances et les codes de conduite qui faciliteront leur intégration sociale. Dans un monde de concentration de la richesse et de conflits d’intérêts de classes, cela exige un recours systématique à la propagande.[5] » La thématique de la propagande est très importante ici puisque Pinera est, comme on la vue plus haut, à la fois le représentant de l’État chilien, et donc du peuple chilien, et un grand et important homme d’affaire qui possède un grand pouvoir économique, médiatique et culturelle, puisqu’il est aussi propriétaire de la première équipe de soccer du pays; donc, le pouvoir d’influence de Pinera, via les moyens et les fonctions sociales qu’il occupe, sur le peuple chilien est très grande, voir dangereuse. Manipulation, populisme et média spectacle : À la suite de ce que nous avons couvert ci haut, il est temps de faire un petit recul historique. On ne peut aborder la question du fait politique au Chili sans s’intéresser au retour cette Droite au pouvoir et du personnage de Sebastian Pinera lui-même. Alors que la Concertation, parti de centre-gauche, régnait depuis vingt ans, soit depuis la fin de la dictature du Général Augusto Pinochet, une partie de la droite a peut à peut modérée son discours jusqu’à accepter le jeu démocratique et même jusqu’à être d’accord avec certaines mesures sociales mises en place par la Concertation. L’ancienne présidente sociale-démocrate très populaire Mme. Michèle Bachelet ne pouvant constitutionnellement se présenter à deux élections de suite, Pinera avait le champ libre pour être le favori de la dernière élection de 2009-2010. Celui-ci, en remportant l’élection par une très faible avance recueille donc le pouvoir, mais avec une légitimité fragile; d’ailleurs, son parti de droite est minoritaire au Sénat et à la Chambre des députés où il n’a que cinquante-huit députés sur cent vingt. Cette avancé de la droite tiendrait cependant surtout de la fatigue du pouvoir de la Concertation et du fait que Bachelet n’ait pas pu se présenter. Les Chiliens voulaient du changement. Ce qui n’a pas empêché certains médias de ce nourrir de l’affirmation selon laquelle « la Droite ne fait plus peur[6] » et serait appelé guider l’avenir des Amériques. Or, il s’avère que Pinera occupe non seulement la fonction de président de la république mais qu’il est un grand magna des médias de masse chiliens et des milieux d’affaires financier du pays. La main mise de la Droite sur les médias ne peut être étranger au fait que ces mêmes médias soient leur principal allié politique en Amérique latine. Voila pourquoi il n’est pas impertinent que certains traitent Pinera de Berlusconi chilien, faisant référence au président populiste et richissime italien. Le journal français Libération à publier un article le 19 janvier 2010 titré « Le Chili élit son «Berlusconi» » dans lequel il disait que : « Sebastián Piñera est la face présentable d’une droite néolibérale et affairiste qui a appelé de ses vœux puis soutenu la dictature.[7]» On peut donc s’imaginer quelque peut l’opinion que certains peuvent avoir de ce type de personnage. C’est donc comme « Berlusconi chilien » que Pinera à agit avec les 33, soit : en ayant une attitude populiste, en ayant une attitude paternaliste, en étant médiatiquement surexposé dans la presse internationale, en déployant son influence pour attirer l’attention du Monde, etc. Son poids est impératif puisque la Vérité, ou l’histoire raconté par les médias présentée comme tel, des 33 se doit de « susciter une adhésion à une thèse ou des comportements chez des gens dont on a postulé par avance qu’ils sont incapables de comprendre réellement ce qui est en jeu et auxquels on se sent donc en droit se servir ce que Platon appelait de « pieux mensonges.[8] » L’accusation peut être légitime puisque peut de personnes non impliqués peuvent garantir que les médias ont rapporté toute l’information de manière objective et analytique et que les autorités ont étés transparentes avec eux. Après tout, le sauvetage des 33 est rapidement devenu une affaire importante de politique national et international pour le Chili : le monde les regardait, l’échec était devenu inadmissible. Il fallait prouver que le Chili était un pays capable et moderne pouvant faire preuve de prouesses technologiques. L’intérêt politique à la réussite de l’opération est donc évident. On a parlé un peut plus tôt de dangerosité du cumule de pouvoirs de Pinera, en ce sens, on peut se rappeler que « information has always been a strategic source of power. (…) Under the old-fashioned fascist dictatorships, the Party Propagandist replaced the priest, and the control of minds through managed information became as important as terrorism, torture, and concentration camps.[9]» Si on a dit plu tôt que la Droite que Pinera représente est démocrate et modéré, cela n’a pas empêché l’extrême droite pinochiste de fêter cette prise du pouvoir. Après tout, cette extrême droite est, en parti, toujours membre du parti de coalition de Pinera est impose donc son poids dans les décisions politiques. Il n’est pas exagéré de penser que d’anciens pinochistes ont étés remit en fonction dans les coulisses du pouvoir de l’État chilien. Ainsi, le danger d’un retour de l’extrême droite au pouvoir au Chili est peut probable mais surtout à ne pas écarter a priori. Pour finir, il est clair que la manière dont l’histoire des 33 a été médiatisée par les médias de masse fut intéressée et encadré dans une façon de faire qui prône le sensationnalisme et le spectaculaire. M. Theodor Adorno avertissait déjà en 1974, en réfléchissant au monde culturel, que « Les cinéastes considèrent avec méfiance tout scénario derrière lequel il n’existe pas un best-seller rassurant. C’est pourquoi il est toujours question d’idée, de nouveauté et de surprise, de quelque chose qui serait à la fois archiconnu tout en n’ayant jamais existé. Le rythme et la dynamique sont utilisés dans ce but.[10] » Ceci peut conduire à une question éloquente à prime abord : qui se souviendra des 33 dans un an? Qui sait si une histoire similaire n’a pas déjà eu lieu avant ? Voir des centaines de fois? Il faut alors se rendre compte du focus médiatique qui, en quelque sorte, soutire absolument tout de l’événement, le vidant de toutes ses facettes, utilisant tous ce qu’il y a d’intéressant et de rentable, pour ensuite le laisser sombrer dans l’oubli collectif. Raymond Bégin Automne 2011
[1] AFP, 7 août 2010, « Chili: les secouristes bloqués dans le sauvetage de 34 mineurs », Ibid.
[2] Radio Canada, 22 août 2010, « Les mineurs vivants », Ibid.
[3] Roldan, Moisés Alvila, Sebastian Pinera, leader d'une droite décomplexée,
La Presse, Santiago, 17 janvier 2010, (Page consultée le 12 novembre
2010,
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201001/17/01-940096-sebastian-pinera-leader-dune-droite-decomplexee.php.
[4] AFP,
11 mars 2010, « Sebastian Pinera investit président du Chili entre les
secousses sismiques », Libération.fr, Monde, (Page consultée le 13
novembre 2010), http://www.liberation.fr/sports/0101623954-sebastian-pinera-investi-president-du-chili-entre-les-secousses-sismiques .
[5] Chomsky,
Hermann, 2003, « La fabrique de l’oppinion publique : la politique
économique des médias américains », chap 1, un modèle de propagande,
Paris, Le serpent à plumes, p. 1.
[6] C.
Legrand, 18 janvier 2010, « Pinera, le président milliardaire », Le
Monde.fr, Amériques, (Page consultée le 12 novembre 2010), http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/18/pinera-le-president-milliardaire_1292975_3222.html .
[7] Thomas, Gérard, Le Chili élit son «Berlusconi», Libération, 19 janvier 2010, (Page consultée le 24 mars 2010), http://www.liberation.fr/monde/0101614436-le-chili-elit-son-berlusconi .
[8] E. Bernays, 1928, « Propaganda », Comment manipuler l’opinion en démocratie, Lux éditeurs, Montréal, 2008, p. XVlll.
[9] B. Gross, 1980, « Friendly fascism », The new face of power in America, South end press, Boston, page 255.
[10] Theodor Adorno W., 1974, « La production industrielle de biens culturels; raison et mystification des masses », La dialectique de la raison, Paris, Gallimard, p. 143.
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