mardi 23 avril 2013
dimanche 21 avril 2013
On Marche pour la Terre !
« http://marchepourlaterre.org/
Cette année, c’est le 21 avril qu’on marche pour la Terre
L’AQLPA, Environnement Jeunesse, Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, le Jour de la Terre Québec et Nature Québec convient les citoyennes et les citoyens de toutes les régions et de toutes les générations à prendre part au rassemblement.
Plusieurs annonces quant à l’événement et à la mobilisation citoyenne suivront au cours des prochaines semaines. »
Consultez la trousse du parfait mobilisateur :
http://marchepourlaterre.org/trousse-du-parfait-mobilisateur
lundi 15 avril 2013
Option Nationale n'est pas Québec Solidaire
Que le SPVM ou autres acteurs de répressions se prononcent pour le règlement P-6 n'est pas surprenant et est même cohérent avec son caractère de machine para-militaire de maintient de l'ordre de notre régime.
Or, il y ait également des acteurs sociaux qui trouvent dans cet outils de répression anti-manifestation un intérêt a un espace publique plus contrôlé et prévisible.
Ou, en y ajoutant une dose de sagesse : si chaque individu est un Univers d'idées, imaginez le beau bordel potentiel dans la rue !
C'est sur cette note humoristique que j'aimerai remettre mon grain de sel sur notre nouvel acteur politique qui aspire a un PQ numéro 2 du nom.
Effectivement, on le sait, le PQ a prouvé ces derniers mois qu'il n'aimait pas trop se faire remettre en question une fois au Pouvoir... Donc, que vous manifestiez pendant que notre '''Gauche (SIC)'' est au gouvernement pensez y même pas ! Sinon comme ils le disent très bien : vous n'avez rien comprit !
Donc, corroborer, ou faire du pouce, ou encore, non-dire le même discours autrement... (je sais, c'est discursivement compliqué... ) ce type de jugement anti-rue et pro-régime, c'est se ranger du bord des élites agoraphobes qui se méfient, voir, qui ont peur de trop grandes mobilisations populaires qu'ils ne peuvent contrôler ou prédire.
L'agoraphobie dont fait preuve la majorité des acteurs politiques pro-régime est nette et ce même chez ceux qui on souhaitez se positionner en contre-parti-régime afin de finir par être coopté par ce même régime...
J'ai bien nommé : Option Nationale et JMA qui, si le PQ accepte leur revendications, reviendront enthousiastes dans ce dernier.
Il s'agit bien sur d'un jeu de pression clairement électoraliste, en haut de la mêlé ''Mme Majorité Silencieuse'' et structurellement élitiste puisque le tout se déroule dans les structures politiques et institutionnelles du régime. Effectivement, loin de Aussant et d'ON l'idée d'encourager le peuple a manifester, ou pire encore, de faire de la désobéissance civile. Voici quelques mots de JMA là-dessus :
«Retour aux gens de bonne volonté. Vous le savez, en bout de ligne, c’est l’Assemblée nationale qui modifie les lois, ...» - JMA Donc, il ne reste plus qu'a accepter que vous n'avez plus aucune souveraineté politique une fois que vous avez un représentant élut au salon bleu ... On voit bien ici la tendance de tribun de Aussant, vous n'avez plus qu'à rentrer chez vous et d'aller partager ces tweets a des PQuistes dans votre salon. Car il s'agit bien là de la solution miracle d'ON : faire pression sur le PQ pour qu'il redevienne pseudo-social démocrate et réellement souverainiste et indépendantiste... Une fois fait, il ne restera plus qu'a rentrer dans le rang PQuiste et de chanter la nouvelle ligne de parti tous en cœur vers l'indépendance institutionnelle (bref, pour le drapeau)...
«Donc à vous qui mettez des heures à manifester, ....» « Au fond, chers manifestants de bonne foi... (lisez : si vous êtes pas d'accord, vous ne comprenez rien et êtes de mauvaise foi)» «ce que je veux vous dire avec une dose d’affection, c’est que je crois
possible dans certains cas d’exprimer encore plus efficacement votre
refus sans pour autant tester la coûteuse promenade en voiture à
gyrophares (n'oubliez pas de garder quelques sous pour l'augmentation
des frais de scolarité). Les coordonnées pour ce faire sont ici : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html. Go.
» - JMA
...
L'hypocrisie, le mépris et le paternalisme inhérent aux mots de Aussant sont a des années lumières des prétentions hautement démocrates et des tendances agoraphiles de Québec Solidaire. C'est d'ailleurs pourquoi le débat est actuellement vivant pour que QS ait enfin un comité de mobilisation national et un journal officiel du parti. Il faut se donner des outils pour mobiliser nos quartiers! Comme authentique parti coalitif de Gauche politique, notre parti est pro-politique du peuple par le peuple pour le peuple et pro-liberté politique; ce qui sous-entend, bien sur, le droit légitime, voir le devoir légitime, de tous citoyenNEs de manifester. Le peuple est gouvernable par son élite que s'il le souhaite bien, c'est par les mobilisations populaires que les grands changements sont provoqués n'en déplaise a M. Lucien Bouchard ! Non-plus pas par de simples votes électroniques dans son salon M. Aussant! Si on ne comprend pas que la politique de la rue au quotidien est bien plus importante que la politique juridico-institutionel de salon (bien entendu, bien protégé par la police... ) on ne peut se prétendre de Gauche progressiste.
On est démocrate ou on ne l'est pas; a Québec Solidaire, le parti est clairement indépendantiste et souverainistes au pluriel. Il suffit de lire son programme politique pour s'en rendre compte. C'est justement dans la confiance en notre peuple que le processus de Constituante, dans sa forme la plus démocratique et inclusive, trouve toute sa pertinence. Vouloir lier les débats et les discussions sur ni plus ni moins que l'avenir de la formation sociale québécoise de manière bien-pensante petite-bourgeoise n'est ni stratégique ni mobilisateur. Si on est de Gauche, on comprend que la réponse pro-souveraineté et pro-indépendance de notre peuple pour lui par lui n'a qu'une seule réponse possible : par sa mobilisation massive et générale! Il faut se faire confiance et redonner le goût du pouvoir a notre peuple pour qu'enfin, il soit réellement maître de ses affaires.
Suite a ces quelques mots sur les mots de Aussant dans le très réactionnaire Journal de Montréal...
Je ne peux que copier-coller ce que j'ai déjà écrit ici. «
C'est-à-dire que la nécessité de
ralliement tant souhaitée par les indépendantistes de toutes allégeances
politiques ne peut faire l'économie d'un exercice démocratique
rassembleur qui permettra de briser les murs qui bloquent présentement
l'horizon de notre peuple afin de meubler par la discussion et le débat
un champ des possibles des plus prometteurs pour bâtir le pays a venir.
Ce processus est pourtant déjà connoté politiquement de part les
conditions a établir pour que cet exercice puisse advenir. En effet, un
tel exercice ne peut être acceptable pour une aile indépendantiste
agoraphobe de Droite par exemple. Prétendre à l'apolitisme d'une
démarche pour l'émancipation de notre peuple est la parfaite façon
d'assassiner dans l’œuf toute tentative de mobilisation consciente et
intelligente de celui-ci. » -RB
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mercredi 13 mars 2013
Manifestation contre les coupures à l'aide sociale et pour que l'aide sociale permette à touTEs de subvenir à ses besoins essentiels.
C'était ce matin dés 10h30 au Square Victoria / Place du Peuple à Montréal :
Une mobilisation déjà entamée débute peut à peut partout au Québec contre les coupures historiques du gouvernement néolibérale du PQ de Pauline Marois !
Programme d'austérité déguisé et obsession pour le déficit 0 obligeant, les PQuistes semblent
encore une fois, et ce, dans la logique de la trajectoire historique capitaliste néolibéral de leur parti,
se ranger du bord de l'élite affairiste contre notre peuple qu'il prétend défendre !!!
Il faut absolument plus que jamais une solidarité pour Nous entres Nous pour démarrer
un deuxième nouveau départ au Collectif pour une Québec Sans Pauvreté et tous les autres
camarades de la société civile au Québec !
-
On vous l'avait dit ou pas ? Votez Solidaire !
Pour d'autres photos : https://www.facebook.com/media/set/?set=oa.488456647870219&type=1
====
Mme Maltais (version 2004) contredit Mme Maltais (version 2013)
UNE PÉTITION VIENT D'ÊTRE MISE EN LIGNE .... nous donnerez-vous votre appui?
https://www.assnat.qc.ca/fr/ exprimez-votre-opinion/ petition/Petition-3619/ index.html
====*====Crions le : L'Aide sociale n'est pas un choix !
Signons la pétition parrainée par Françoise David contre les coupures à l'aide sociale
https://www.assnat.qc.ca/fr/
Françoise David, députée de Gouin, invite tous les membres de Québec solidaire à joindre leur signature à la pétition qu'elle parraine et qui a été initiée par le Front commun des personnes assistées sociales. Celle-ci demande au gouvernement du Québec d’abandonner les coupes annoncées et de retirer définitivement ce projet de règlement discriminatoire qui fait l'unanimité contre lui.
La Gazette officielle du Québec du 27 février dernier apprenait aux parlementaires l’existence d’un projet de règlement concernant l’aide sociale. Celui-ci prévoit notamment des réductions substantielles aux prestations d’aide sociale versées aux personnes âgées de 55 à 58 ans, aux couples avec enfants de moins de 5 ans et aux bénéficiaires de services en toxicomanie. Au nom du déficit zéro à tout prix, le gouvernement s'en prend aux moins favorisés-es.
https://www.assnat.qc.ca/fr/
Aide sociale : "Un appel à tous les sociodémocrates indépendantistes"
=====
Conservateurs d'Ottawa et PQ même combat contre les pauvres et les précaires ?
Mesdames et Messieurs du PQ : Se n'est pas en contribuant à l'affaiblissant et à l'appauvrissement de notre peuple que vous pourrez un jour le rendre souverain pour lui-même, par lui-même !!!
Parce que tout le monde est touché !!!
Convergence des Luttes !!!
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800 Rue de la Gauchetière Ouest, Montréal, QC H5A, Canada
vendredi 8 mars 2013
De la continuité et l'alternative écosocialiste.
De la continuité et l'alternative écosocialiste.
« Il faut remplacer la micro-rationalité du profit par une macro-rationalité
sociale et écologique, ce qui exige un véritable changement de civilisation. »
- Michael Löwi
Les urgences diverses que vivent nos sociétés en ces temps de crises multiples rendent les objectifs émancipateurs du socialisme et de l'écologisme inévitable dans l'ordre du jour des progressistes. Ce qu'on a notamment nommé les «nouveaux mouvements sociaux» ont montrés, depuis ces dernières décennies, les pièges et dérapages possibles du aux rigides structures des grandes idéologies et partis unitaires du 20e siècle. La multiplications des luttes d'affirmations, de reconnaissances et d'émancipations de toutes sorte, ont forcé la gauche traditionnelle à s'ajuster à ces mises à jour de notre temps.
D'un autre côté, dans l'univers du capitalisme transnational, au Québec, cela a surtout voulu dire : ouverture, dialogue et convergence. Alors que l'État providence Québécois se construisait en même temps que le Québec Inc. , l'unique cause nationaliste et indépendantiste prouvait ses limites de capacité a travailler à la reconquête des souverainetés pluriels de notre peuple alors qu'elle était de plus en plus canalisée et baillionnée ''par le Haut''. Pour les progressistes québécois, ce simple fait, combiné à la croissance des diverses nouvelles luttes d'émancipations, a forcé une réflexion sur une distinction claire entre les solutions des élites et les solutions du peuple.
Ces dernières années ont étés marqué par une Gauche et une Droite tout deux de plus en plus décomplexée et qui se réaffirme fortement dans l'espace public. L'organisation convergente d'une bonne part de la Gauche québécoise à la fin des années 1990, après une décennies d'anti-mondialiste et de ''perte'' des espérances du socialisme réel du 20e siècle, a été suivi par une nouvelle organisation d'une part de la Droite libertarienne à la fin des années 2000. Cette nouvelle opposition claire et antagoniste dans notre espace public (bien qu'ayant des canaux de médiums de communication fort inégaux) pose la question des possibilités : de continuité de l'état actuel de notre société, d'aggravation de cette continuité (notamment par une accélération de l'exploitation des ressources de nos écosystèmes) et le choix de l'alternative écosocialiste.
Rappelons qu'une particularité de cette nouvelle idéologie, l'écosocialisme, est qu'elle insiste sur la redéfinition nécessaire et du bien-vivre ensemble en société et des finalités de la production sous un modèle socialiste simbiotiquement lié à l'écologisme. Cette réflexion dépasse et sort de la nébuleuse postmoderne qui a, à la fois, ouvert l'espace de discussion qu'est l'altermondialisme tout en la contraignant a de vagues consensus.
Cette conclusion résonne d'autant plus fortement pour nous que le discours de la Droite est bien plus médiatisé dans l'espace public. La galvanisation de la confiance passive en le capitalisme vert et scientiste est la principale arme pour que tout semble se réformer tranquillement afin que rien ne change ...
En espérant un avenir prometteur pour l'initiative de membres de Québec Solidaire qui démarreront un Réseau Écosocialiste québécois demain.
Raymond Bégin, 8 mars 2013
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Vidéo : Susan George aux Assises pour l’écosocialisme en France ( 18 min 25 sec ).
Samedi 1er décembre le Parti de Gauche ( France ) organisait des Assises pour l’écosocialisme, retrouvez ici l’intervention de Susan George.
Vidéo de 18 min 25 sec :
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Susan George aux Assises pour l’ecosocialisme par lepartidegauche
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Raymond Bégin, 28 août 2010
Réflexions et perspectives
L’écosocialisme doit être la réponse à l’altermondialisme!
L’école d’été des Nouveaux Cahiers du Socialisme, qui s’est déroulée cette semaine dernière, fût,
à mon sens, un autre rendez-vous motivant et riche en perspectives de
convergences de luttes autour de l’éco socialisme comme étendard
théorique de ralliement. Je dis bien « un autre rendez-vous » car, à
l’image des Forums Sociaux, les analyses critiques et éclairés du
système de domination capitaliste étaient plus qu’appréciables; par
contre, si jamais il ne devait pas y avoir de suites pratiques à cet
exercice, comme dans les Forums Sociaux, à la différence près que le
sujet de ce rendez-vous, soit l’éco socialisme, dirigeait les
discussions vers un horizon de projets concrets, on n’aurait avancé en rien et on serait resté dans l’épais brouillard post-moderne ou aucun repère ni aucune carte n’est bonne. Comment peut-on sortir la Gauche de ce brouillard,
qui, pour l’instant, est paradoxalement l’axe d’unité le plus fort
contre le néo-libéralisme, pour trouver une voie d’avancés et
d’alternatives au système impérialiste est certainement le défi le plus
grand des éco socialistes.
Tout d’abord, il convient de dire que toutes les stratégies du
Capitalisme pour se maintenir en place ont comme centre névralgique la
nécessité d’utiliser l’État à son service. À la lumière des expériences
passées, on peut affirmer sans détour que le Capitalisme, comme système
économique mit en place afin de permettre l’enrichissement individuel
sans responsabilité individuelle, n’est en faite rien sans un État
Capitaliste. Ainsi, le contrôle politique direct de ce que Édouard
Bernays voyait comme un « gouvernement secret », hyper bourgeoisie
internationale contrôlant le système monde médiatique et l’ordre du jour
politique sur la scène internationale, est ce qui détermine le plus le
lien étroit que se doit d’entretenir la haute classe dominante avec
l’État afin de maintenir son hégémonie. Par conséquent, les perspectives
d’un changement social profond au Québec
passe inévitablement par le soutient mutuels et universels aux diverses
forces anti-systémiques potentielles ou affirmées afin d’éviter leur
éclatement face aux offensives sournoises du Capital au bénéfice des
organisations statut-co-istes et fausses réformistes qui peuvent, à leur tour, être manipulées naïvement par celui-ci.
Les peuples résistent! Du Népal au Venezuela, de la Grèce à Taiwan,
les peuples se lèvent pour combattre l’hyper classe dominante qui n’a de
réponse que dans la répression sanglante directe (par la guerre ou
l’État Policier) ou à petit feu (par la pollution ou l’insuffisance
alimentaire)! Pourtant, Chomsky avertissait déjà en 2007 que : « le
développement vers le totalitarisme d’État et la concentration
économique mènera peu à peu à un dégoût, à des tentatives de libération
personnelle et à des efforts organisés de libération sociale. Plus les
concentrations de pouvoir et d’autorité s’accentueront, plus le dégoût
qu’elles inspirent et les efforts d’organisation en vue de les détruire
grandiront. Tôt ou tard, ces efforts seront victorieux. » (De l’espoir en l’avenir,
2007) On se doit donc de « taper » sur le cloue de la dé légitimation
des vieux États Nations Capitalistes qui sont aujourd’hui perverties par
le Capital et ne servent plus que d’abord son intérêt exclusif. Les
peuples doutes, les québécois y compris, de la légitimité de leur
institutions; plusieurs phénomènes le prouvent. Ils se rendent compte
qu’elles ne sont pas immuables et qu’ils peuvent les questionner. À
cela, on peut aussi ajouter le scepticisme grandissant face aux médias
de masse de dé information propagandiste à l’attention du public. Il
nous faut alors convaincre les réformistes de toutes allégeances de la
nécessité de refonder notre société sur de nouvelles bases. Ceci
dit, il nous faut comprendre l’attachement de ces réformistes à
l’illusoire confort de la fausse abondance de notre société de
consommation destructrice ainsi qu’à la fausse sécurité des lois et
droits bourgeois qui, sommes toutes, ne protège en rien le peuple dés
que les intérêts du Capital en décident autrement. Karl Marx mentionnait
lui-même que « la civilisation et la justice de l’ordre bourgeois se
montrent sous leur jours sinistre chaque fois que les esclaves de cet
ordre se lèvent contre leurs maîtres. Alors cette civilisation et cette
justice se démasquent comme la sauvagerie sans marque et la vengeance
sans loi, (…) » (Karl Marx, La guerre civile en France, la Commune de Paris, 1871)
L’urgence se fait extrêmement présente à l’heure ou la crise
écologique ainsi que la dérive sécuritaire des États capitalistes
grandit. Le développement d’une pensée, d’un savoir culturel, d’une
identité révolutionnaire québécoise chargée positivement d’un projet
social puissant, démocratique et anti-capitaliste doit se faire en
s’inspirant, par exemple, des expériences de nos frères et sœurs
d’Amérique latine en marche sur le chemin du Socialisme du 21e Siècle.
Cela doit se faire vers un éco socialisme porteur de justice sociale et
d’égalité, qui respectera la Terre Mère et saura ainsi préserver
l’humanité de son autodestruction. On se doit d’affirmer haut et fort le droit
à l’auto détermination des peuples souverains dans une optique d’un
Internationalisme basé sur l’anti-impérialisme. Pour nous, au Québec,
cela signifie d’étendre nos réseaux d’influence sur la scène publique et
de devenir des acteurs pour les communautés locales. Il nous faut nous
donner les moyens de pouvoir jouer ce rôle d’acteur!
Il faut donc convaincre les Québécois et les Québécoises que la
constitution d’une dialectique entre les énergies militantes et
solidaires au-delà des frontières géographiques et sectorielles est la
seule manière d’agir contre la Globalisation au service de
l’impérialisme et d’avancer vers l’alternative éco socialiste. Pour
cela, afin de faire le pont entre le sentir des masses populaires et les théories des
intellectuels de gauche, il faut bâtir un parti politique qui se devra
de servir de centre de convergence des luttes réformistes et
anti-systémiques afin de pouvoir avoir une résistance efficace et passer
éventuellement à l’offensive. Une re-politisation générale des bases
militantes du monde communautaire, social et syndical est évidemment
nécessaire. À l’instar de Roger Rashi, je crois que le parti Québec Solidaire
se doit non seulement de continuer d’être une force rassembleuse de
toutes les gauches québécoises, mais surtout d’être « un parti
anti-capitaliste et unitaire s’inscrivant dans un large mouvement social
contre le néo-libéralisme. » (Masse Critique, août 2010) Ceci dit, ce
que je corrigerais, c’est que la question de l’unité du parti se doit d’être remplacé par la question de la convergence
du parti. En effet, l’enseignement du post-modernisme et de l’alter
mondialisme à de bon qu’elle a démontrée l’importance du pluralisme des
idées et de l’autocritique constante dans un parti qui se veut
démocratique et qui souhaite réformer fondamentalement le système. Là où
la limite se doit d’être enfoncée, c’est au moment ou l’égalité de toutes les luttes et l’acceptation de toutes les idées fait, en réalité, qu’on est perdu dans le brouillard post-moderne.
Une piste ce doit donc d’être dégagée, et c’est vers l’éco socialisme
que la convergence des luttes doit se tourner. Cette alternative est non
seulement souhaitable mais surtout nécessaire.
Raymond Bégin, 28 août 2010
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Pour une Journée internationale des femmes inoubliable !
À lire ce blog incontournable en cette journée :
«Nous pouvons le faire !»
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mardi 29 janvier 2013
Sommet sur l'Éducation 2012 au Québec : Pas une lutte sectorielle!
Sommet sur l'Éducation au Québec :
Pas une lutte sectorielle!
{Sommet sur l'Éducation au Québec : Pas une lutte sectorielle!}
Comme nous la si clairement apprise la grève étudiante de 2012, qui a évoluée et c'est transformée en Printemps Érable, la grève est peut-être étudiante, mais la lutte est universelle !
Non, ce combat n'est pas seulement qu'étudiant et elle touche toutes les générations qui se sont chaleureusement côtoyé dans la rue; et ce, comme tout peuple ''politiquement en santé'' se doit de faire. La plupart des plus âgés semblent oublier qu'à leur âge, qu'eux aussi se battaient pour faire changer cette société. N'est il pas commun de dire que l'énergie de la jeunesse complète l'expérience de la vieillesse ?
Et si, ce que les générations plus matures ne veulent pas voir, se serait que les jeunes se battent pour défendre ce qu'eux-mêmes ont pu gagner, ou rêver, comme avancés sociaux il y a déjà de cela plusieurs décennies ?
En fait, en 2012 comme en 2013, la convergence des diverses luttes sociales est plus que nécessaire afin de pouvoir avoir une réelle porté systémique. Ne faudrait il pas rappeler que les luttes sectorielles sont rarement pleinement victorieuses et que se n'est qu'avec un support et un appui clair venant de toutes les parts de la société qu'une lutte peut espérer aller chercher des concessions à la classe dominantes et aux gouvernements.
Au moment ou ces lignes sont rédigées, on apprend dans l'actualité québécoise que des étudiants revendiquent le droit de ne pas être membre d'une association étudiante et que de plus en plus de jeunes étudiantes, mais aussi des étudiants, ont recours à de payantes relations avec des sugar-dadies. Dans le cas des premiers, ils arguent la primauté de leur sacro-sainte libaaaarrrrté personnelle individuelle qui ne pourrait être soumise à une volonté collective venant d'une telle association; et dans le cas des second-E-s, la dette des études accumulée année après année en payant des frais de scolarité qui ne cesse d'augmenter légitimerai la recherche d'unE compagnonGNE mature pour couvrir ces paiements en échange d'une relation intime.
Nous nous permettons de soulever ces deux faits divers puisque nous y voyons une flagrante conséquence de la nature de plus en plus libéral/social de notre société : l'atomisation des individus et la victoire du chacun pour soi. Nous nous rappellerons pourtant que des jeunes (oui, de cette même génération de plus en plus hyper-endettée) c'étaient mobilisés ce printemps dernier afin de défendre la hausse des frais de scolarité sous le tristement célèbre Carré vert. Tout comme les deux étudiants du premier article, il est cependant important de rappeler combien il semble irréaliste et combien il serait ingérable qu'il n'y ait pas d'associations étudiantes, mais seulement une multitude d'individus qui négocieraient, dans un rapport de force nul, avec les administrations post-universitaires.
Ceux-ci sont pourtant résolument appuyés par tout les outils de propagandes disponibles des médias de masses privés : nouvelles, radios poubelles, actualités, chroniqueurs d’opinions spontanées, etc. L'attaque de cette Droite libertarienne montante et de plus en plus décomplexée contre l'accessibilité à l'éducation n'est en fait que la pointe de l'iceberg de tout ce que cette droite cherche à détruire dans nos droits et acquis sociaux.
Alors qu'un dialogue de sourds se déroule sous nos yeux au Sommet sur l'Enseignement Supérieur, que pourrait-on s'attendre d'une recrudescence des mobilisations dés la fin de la saison froide ? En effet, ce Sommet ne servira au final qu'à deux choses :
1- constater qu'il n'y a aucun ''consensus'' sur l'avenir et les finalités de l'Éducation au Québec.
2- faire en sorte que les divers acteurs puissent faire valoir leur point de vue tout en sachant ne pas être écouté par les autres.
Il y a pourtant des gens pour croire en la sincérité d'écoute du gouvernement PQuiste. Celui-ci, après tout, chante un instant qu'il veut un exercice ouvert, mais l'instant d'après, ils annoncent à trois reprises des coupures au sein du réseau universitaire en plus d'amputer le financement des CÉGEPs. À vouloir plaire à tout le monde, mais surtout à ses amis des hautes finances du Québec inc, de New York et de Davos, le PQ pourrait bien décevoir et être rasé de la carte aux prochaines élections.
Bien entendu, le terrain a conquérir dans notre jeu pseudo-démocratique reste toujours le même : celui du grand publique et de la très nébuleuse madame «la Majorité Silencieuse». Pour le grand publique, la chanson est connue d'avance : les grands médias privés n'ont d'autres choix que de ne pas ignorer totalement le discours progressiste, mais ils favoriseront toujours les avis de la Droite réactionnaire et néolibérale. Ensuite, tout les acteurs pourront se plaire à se revendiquer de mme Majorité Silencieuse alors que celle-ci restera fidèle à elle-même, soit : en restant silencieuse... Ce qui nous laisse qu'une seule perspective possible : il y aura encore des gaz lacrymogènes dans l'air du Québec ce printemps 2013 prochain...
Raymond Bégin
La quasi-gratuité reste la norme en Europe et dans les divers pays membre de l'OCDE :
http://www.ledevoir.com/societe/education/344253/droits-de-scolarite-a-l-universite-la-quasi-gratuite-reste-la-norme-en-europe
http://www.iris-recherche.qc.ca/blogue/les-plus-bas-en-amerique-du-nord/
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